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Message de monsieur Robert Dion | 5 février 2020 | |
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À l’ensemble de la communauté de la Faculté des arts LES PROGRAMMES Nos programmes aux trois cycles doivent faire l’objet de tous nos soins, car ils façonnent notre identité et constituent nos meilleurs arguments de recrutement. Les départements et les écoles possèdent la vue d’ensemble du terrain, des développements des disciplines et des priorités de leurs assemblées; ce sont eux qui font vivre les programmes et qui se révèlent les principaux acteurs de leur révision et de leur création. Le rôle du décanat, à cet égard, est de proposer des orientations générales, de soutenir les directeurs.trices de programmes dans leurs démarches. Je voudrais ici mettre de l’avant quelques objectifs prioritaires (voir mon micro-site pour d’autres idées : robertdion-decanat-arts2020.uqam.ca). Premièrement, il importe de simplifier les processus de modification et de création de programmes. C’est un dossier que je voudrais défendre devant les instances. L’UQAM se targue d’audace et d’agilité institutionnelle : il faut faire en sorte de concrétiser ce slogan dans les faits. Les évaluations et les révisions de programmes sont lourdes, interminables; il faudrait pouvoir réagir aux embauches et aux retraites, mieux tenir compte de l’apport précieux des chargés.gées de cours, bref, faire évoluer les programmes selon l’état des ressources enseignantes et la transformation de leur recherche ou de leur création, elle-même conditionnée par l’état de la discipline. De même, le processus de création de programmes pourrait être allégé, tout en respectant l’équilibre entre vitesse de réaction et sérieux de l’évaluation. Deuxièmement, il convient d’encourager les initiatives visant à optimiser le rayonnement des programmes existants, que ce soit par la mise en ligne de cours ou de programmes ou par des formules particulières : formation continue, programmes de fin de semaine, de soir, en milieu de travail. Ce serait là une façon d’élargir notre base démographique en rejoignant des populations étudiantes de tous âges et soumises à diverses contraintes. Troisièmement, la Faculté doit jouer un rôle de facilitateur dans la création de nouveaux programmes. Il ne s’agit pas, ici, de « rattraper » ni d’imiter d’autres universités, mais de bâtir sur nos expertises pour créer des programmes imaginatifs et stimulants, crédibles et pérennes. Or la Faculté est une mine d’informations sur ce qui se fait dans chacune de ses unités et elle est particulièrement apte à susciter un partage d’informations et de bonnes pratiques, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur. On songe, par exemple, aux programmes de type coopératif, avec alternance de cours et de stages pratiques, qui existent déjà à l’ESG, ou à des programmes interdisciplinaires tel qu’il s’en trouve ailleurs dans l’université. Ce soutien aux départements et aux écoles, le décanat, dans les conditions actuelles, doit l’apporter avec un personnel surchargé. L’autre champ de réflexion qui s’impose, dès lors, est celui de l’organisation du décanat.
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